Avant-Propos
“Ici ou ailleurs qu’importe, si nous pouvons rendre sensibles ces étincelles d’histoires humaines croisées à la faveur d’un regard”
Nos publications en cours…
Ce diaporama nécessite JavaScript.
Les marchés ont quelque chose d’indocile qui les rend attirants.
Les rencontres humaines commencent là et c’est dans ces lieux de partage que notre aventure a démarré…
Le grand projet des marchés du monde a débuté par les marchés parisiens : les Puces de Montreuil, le marché aux oiseaux sur l’Ile de la Cité, le marché des Enfants Rouges, Alligre.
Ont suivi les marchés londoniens, puis ceux de Fès et de Meknès. Chacun des marchés traversés offre son histoire et crée une atmosphère particulière, parce qu’elle y mêle des rencontres multiples, des condensés cosmopolites qui en font sa richesse.
Mais en déambulant dans les Puces de Montreuil, une sensation étrange nous a réunies : un sentiment nostalgique des marchés de notre enfance. On retrouvait là bien des ingrédients, mais il manquait les sensations spécifiques qui font des marchés du Sud des univers personnels très prégnants. C’est alors que la Méditerranée de nos racines a pris pour un temps le devant de la scène, et c’est d’une envie partagée que nous avons ressenti le besoin d’un passage obligé par les marchés méditerranéens. Ils sont pour nous des voyages incontournables, voire indispensables, vers nos origines.
Entre Menton, Marseille et la Tunisie, c’est une écriture à deux voix qui ponctue les aquarelles dont seule Evelyne a la clé. Son pinceau a les yeux imprégnés des marchés aux puces parisiens, mais nous nous rejoignons sur la mémoire méditerranéenne.
La mer entre nos deux territoires d’enfance où l’on revient avec émotion.
Voici les marchés du monde et le monde des marchés, que nous espérons voir durer comme une spécificité des villes qui les abritent au-delà des nécessités du grand appareil commercial.
Que leur précarité soit le paradoxe de leur originalité et de leur longévité!
Fabienne Kaufmann

19 décembre 2009 à 13:39 |
Alors, ça y est! Vous voilà sur internet!
Je vois que vous êtes toujours aussi dynamiques et talenteuses!
J’avais vraiment beaucoup apprécié votre travail à la biennale, comptez sur moi pour être une lectrice assidue.
A bientôt j’espère pour une nouvelle exposition et de nouveaux carnets… et joyeuses fêtes!
Cordialement,
Sylviane
20 décembre 2009 à 11:12 |
Hé bien voilà une bonne chose de réalisée
Le message d’erreur d’adresse mail est bien lisible, c’est parfait ! Maintenant on va pouvoir se balader sur les marchés à travers votre blog et voir vos réalisations en temps réel !!
21 décembre 2009 à 17:00 |
Evelyne Salut, salut Fabienne!
Great blog, je suis heureux que maintenant je peux voir votre travail en réseau,
Félicitations! salutations Krzysztof Trzaska – Czacha
P.S. désolé pour mon français
Je vous invite à http://www.trzaska.elartnet.pl
24 décembre 2009 à 10:59 |
Alors là, c’est l’épate … Fabienne Kaufmann sur la toile!
Si vous saviez tout, vous pourriez penser que c’est mission impossible.
Et bien, on serait tous des menteurs et de mauvaise langue.
La p’tite prof ne se laisse plus démonter par le “mulot” et quand on lit, on se dit que ça valait sacrément la peine.
J’ai eu l’honneur de lire les textes tout au début de l’aventure : tout y était sauf les odeurs. Maintenant on se prend tout dans le pif!
T’inquiètes Evelyne, ton tour viendra, mais en attendant, merci pour ce joli cadeau de Noël et si vous étiez à la Biennale en même tant que les “grands”, c’est que vous êtes grandes aussi !!!
J’attends avec impatience la suite et d’ici là, Joyeuses fêtes.
25 décembre 2009 à 11:42
Salut Dominique,
A vrai dire, je n’étais inquiète pour rien jusqu’à lire le ” ton tour viendra”… Pour ma part, je me contenterai de te souhaiter Joyeux Noël!
Gros Bisous
Evelyne
24 décembre 2009 à 11:01 |
… en même temps … et moi je n’ai aucune excuse !!!
Ciao
24 décembre 2009 à 11:52 |
Salut oh les deux grâces, que votre blog est joli, qu’il donne envie de voyager A bientôt
16 janvier 2010 à 15:14 |
Bravo!
Continuez à nous faire voyager à travers les couleurs chaudes, le vacarme et les parfums appétissants des marchés.
Longue vie à votre blog!
Aurélie
22 janvier 2010 à 15:25 |
quel coup de crayon…
J’espère que beaucoup de marchés auront votre visite.
C’est pleins de détail et pourtant tout reste léger
la transcription des couleurs, les mouvements on y est
j’ai bien fais d’accepter l’invitation et j’espère qu’il y en aura d’autre.
merci à toute deux, bon marché
fuseau et plume.
31 janvier 2010 à 17:49 |
quel talent….
que dire après un si bon travail, que cela continue ainsi, et avec un peu de chance nous verrons ces deux artistes connues à travers tous les marchés du monde pour notre plaisir à tous.
ps: gros bisous à ma mère qui deviens en plus d’une grande écrivain, la championne de l’informatique et à evelyne merci pour la repro elle est super ciao
21 novembre 2010 à 11:47 |
Un petit coucou après cette biennale de Clermont où nous nous sommes croisées. Merci pour votre fraîcheur et pour ce que vous nous apportez !
Peut-être à l’an prochain !
29 novembre 2010 à 15:14 |
merci pour ce partage…. J’adore